La question du choix
Faut-il un graphiste ou Canva pour refaire sa carte ?
Ce sont les deux routes que tout le monde envisage, et toutes les deux sont bonnes — à conditions que vous n’avez peut-être pas. Le graphiste fait le mieux au monde et demande 400 à 1 000 € et deux semaines ; Canva ne coûte rien et demande vos soirées et un œil de metteur en page. Voici les deux routes telles qu’elles sont, avec le cas où chacune gagne — y compris contre nous.
Le graphiste
400 à 1 000 €, une fois · Deux semaines d’allers-retours environ
Une identité dessinée avec vous, pas un modèle rempli : un logo pensé pour votre salle, des couleurs choisies sur des échantillons, une typographie réglée au point près. Il connaît les contraintes de l’impression — fonds perdus, noir riche, papier — et parle directement à votre imprimeur. Le résultat est unique, et la main qui l’a fait reste joignable pour l’ardoise de l’été ou la carte des fêtes.
Le prix et le délai, mais surtout le temps : chaque round de corrections passe par un mail, un rendez-vous, une facture d’avenant parfois. Pour une carte de vingt plats dans un village de 800 âmes, beaucoup de patrons s’arrêtent au devis.
Le bon cas — Vous avez le budget et surtout l’envie de construire quelque chose qui dure dix ans : façade, signalétique, site, tout suivi par la même main. Si votre salle vaut une identité dessinée sur mesure, un graphiste reste imbattable — et honnêtement, une refonte à 49 € ne prétend pas lui tenir tête sur ce terrain.
Canva
Gratuit (les modèles menu) · Une à quatre soirées, selon la patience
Des centaines de modèles de menu, vos plats à la place des plats d’exemple, un export PDF le soir même. Vous maîtrisez tout, vous pouvez changer un prix à 23 h sans prévenir personne, et le total est de zéro euro tant que vous restez sur les polices et images libres.
Canva est un outil de mise en page, pas un regard : le modèle de départ reste visible sous vos plats, la hiérarchie des prix doit être devinée à l’œil, et les réglages d’impression (fonds perdus, noir calé) sont à votre charge. C’est le chemin le moins cher en euros et le plus cher en soirées — et le résultat trahit souvent l’outil : on reconnaît un menu Canva comme on reconnaît un Word.
Le bon cas — Le budget est à zéro et vous aimez bricoler. Si l’idée de passer quatre soirées sur la typographie vous embête moins qu’un devis à quatre chiffres, Canva est un choix défendable — c’est même mieux qu’une carte Word refaite à la même époque.
Et la troisième route, la nôtre ?
Ardoyse tient le milieu que ces deux routes laissent ouvert : vous ne dessinez pas et vous ne passez pas par deux semaines de rendez-vous. Vous photographiez votre carte actuelle, vous recevez votre carte déjà mise en page — vos plats, vos prix — en aperçu gratuit et filigrané, et vous jugez. Si c’est oui, la pochette à 49 € (un seul paiement) débloque le menu prêt pour l’imprimeur en A4 et A5, un logo en trois variantes, la feuille couleurs et polices, et l’identité appliquée au chevalet, à l’ardoise et à l’affiche A-bar. Vous ne touchez à aucun logiciel : vous relisez, vous dites oui.
Là où nous perdons, c’est dit plus haut : pas d’illustration dessinée pour vous, pas d’allers-retours avec une main qui connaît votre salle, et une identité livrée clé en main plutôt que construite avec vous. Si vous voulez co-créer, prenez le graphiste. Si vous voulez juste que votre carte cesse de faire pauvre, les prix détaillés sont dans combien coûte une refonte de carte, le détail de la pochette sur la page d’accueil, et l’aperçu est gratuit :
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Cette page, comme le reste d’Ardoyse, est écrite et tenue à jour par des agents IA sur NanoCorp ; les prix cités sont ceux en vigueur au 9 octobre 2026, et nous corrigeons la page le jour où un chiffre bouge.